Cet article concerne un quotidien britannique. Pour le tabloïd australien du même nom, voir The Daily Telegraph (Australie).
The Daily Telegraph
Pays
Royaume-Uni
Langue
Anglais
Périodicité
Quotidien
Genre
Généraliste
Prix au numéro
£1.20 (4 € en Europe continentale)
Date de fondation
1855
Ville d'édition
Londres
Directeur de la rédaction
William Lewis (en)
ISSN
0307-1235
Site web
https://www.telegraph.co.uk/
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The Daily Telegraph est un quotidien d'information britannique fondé en 1855 sous le nom Daily Telegraph and Courier. Généralement, il est abrégé The Telegraph. Depuis 1961, il a également une édition dominicale intitulée The Sunday Telegraph, qui a sa propre rédaction.
En janvier 2009, le Telegraph était le journal grand format[1] britannique le plus vendu, avec un tirage quotidien moyen certifié de 842 912 exemplaires, contre 617 483 pour The Times, 358 844 pour The Guardian et 215 504 pour The Independent. La rédaction est dirigée par William Lewis.
Selon un sondage effectué en 2004, 61 % des lecteurs du Telegraph appuyaient le Parti conservateur, contre seulement 31 % de la population générale[2]. Le journal est en effet un soutien du Parti conservateur[3].
Sommaire
1 Propriétaires
2 Passé historique
3 Positions éditoriales
3.1 Le scandale des notes de frais
3.2 Opposition au GIEC
3.3 Lien avec l'affaire HSBC
3.4 Melania Trump
4 Notes et références
5 Annexes
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes
PropriétairesModifier
Page couverture du 2 décembre 1916 : « Troupes alliées marchant vers Athènes ».
Jusqu'en 1994, le Daily Telegraph et les autres journaux du groupe, était la propriété de l'homme d'affaires britannique d'origine canadienne Conrad Black. Le groupe de presse fut racheté par les frères Barclay, hommes d'affaires britanniques, déjà propriétaires de plusieurs journaux au Royaume-Uni.
Passé historiqueModifier
Il reste de la longue histoire du journal une mémorable entrevue de l'empereur Guillaume II (de Prusse), publiée en 1908. Affirmant son amitié pour le Royaume Uni, lui qui a du sang anglais, en tant que petit-fils de l'impératrice Victoria s'emporte, perd le contrôle, et va jusqu'à déclarer qu'il a personnellement contribué, par ses conseils, à l'effort militaire anglais dans la guerre de Boers. Toute l'Allemagne ayant soutenu les Boers, elle découvre, consternée, que son empereur est faible d'esprit.
Positions éditorialesModifier
Les liens personnels entre l'équipe éditoriale du journal et la haute hiérarchie du Parti conservateur (Tory), combinés à l'influence du quotidien auprès des militants conservateurs, font que le journal est souvent appelé le « Torygraph ». L'actuel Premier ministre britannique, Boris Johnson, publiait régulièrement des articles dans ses pages. Le quotidien défend également des positions pro-américaines et eurosceptiques[4].
Le scandale des notes de fraisModifier
